What is the common thread between Demi Moore, Madonna and Britney spears?
This was a question asked on Radio Canada TV news yesterday.
My family is of Italian origin (parents are first-generation American). Babies in my family have been wearing a red string on their arm or pinned to their sweater or carrier for as long as I can remember to ward off the evil eye or “Mal Oche.” Is there a connection to Madonna and other celebrities who follow Kabbalah and wear a red string?
For celebrities like Demi Moore, Ashton Kutcher, Lindsay Lohan, Britney Spears, Madonna-and even Madonna’s daughter Lourdes-it has become fashionable to wear a “Kabbalah” bracelet made out of braided red string to protect them from “the unfriendly stare and unkind glances,” as the Kabbalah Centre (where the string sells for $26 a length) puts it. Surprisingly, though, this tradition is not explicitly from Kabbalah. Many Mediterranean cultures wear red to ward off the evil eye. There are biblical traditions associated with a red string as well. Wrapping a red string around the tomb of the matriarch Rachel is supposed to protect women in childbirth. Since Rachel is associated with the Shekhinah (in Kabbalah, the divine presence), there are also some kabbalistic overtones. One nonsupernatural explanation of the string’s power is that it reminds the wearer to bear himself or herself with humility, so as not to attract envy.
This practice is not far with what I knew in Mauritius. I recall in my childhood that some babies wore a red thread too to ward off the bad spirit. Sometimes in the older days a red chilli or a red ribbon was attached to new objects for the same reason.
Je me trouve d’être parmi les 20 % des gens qui n’ont eu des AVC hémorragiques. Voici ce que produit un journal sur la santé en France pour la journée mondiale le 29 Octobre.
La Journée Mondiale de l’accident vasculaire cérébral
par Claire Frayssinet,
La sixième journée mondiale de l’ accident vasculaire cérébral (AVC) a lieu le mercredi 29 octobre. Les AVC touchent 150 000 personnes chaque année en France. L’objectif de cette journée est de sensibiliser le public afin de lui apprendre à réagir plus rapidement et donc à limiter les conséquences graves de l’AVC.
Qu’est-ce qu’un AVC ?
Un AVC survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle (caillot sanguin ou vaisseau sanguin rompu) qui bloque son passage vers les différentes parties du cerveau, ce qui prive ces dernières de leur apport vital en oxygène, causant leur disfonctionnement puis leur mort en quelques minutes.
Les effets dévastateurs d’un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.
Il existe deux types d’AVC :
• les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) : artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
• les AVC hémorragiques (20% des AVC) : rupture d’une artère, déclenchant une hémorragie intracérébrale ou rupture d’un anévrysme (malformation vasculaire congénitale), entraînant une hémorragie méningée.
Il arrive que l’accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d’accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d’un accident définitif.
Face aux symptômes… adoptez le bon réflexe
En cas d’accident vasculaire cérébral, chaque minute compte car le traitement est urgent. Il est donc indispensable d’en connaître les premiers symptômes.
La survenue brutale d’une faiblesse d’un côté du corps est le symptôme le plus fréquent de l’AVC.
Le premier réflexe à avoir de rendre aux urgences : les victimes bénéficient d’une prise en charge immédiate, en urgence. Les urgences, par sa régulation, permet d’orienter très rapidement le patient dans une unité de soins spécialisés, limitant ainsi le risque de séquelles et de décès liés à ces accidents graves. Le traitement de l’AVC doit être le plus précoce possible, avant que les lésions ne soient irréversibles
Un véritable enjeu de santé publique
Les maladies vasculaires cérébrales sont la première cause de handicap en France et la première cause de décès chez les femmes. Chaque année, près de 150 000 personnes sont touchées par un AVC.
Selon une étude publiée en 2005, le nombre d’AVC pourrait augmenter de 28% entre 2000 et 2020 du fait du vieillissement de la population. Mais il faut savoir que les AVC ne touchent pas seulement les personnes âgées : ¼ des personnes concernées ont moins de 65 ans.
Cette pathologie peut être très grave puisque ¾ des patients survivants gardent des séquelles. La charge financière représentée par l’AVC est considérable pour le système de santé français. Selon le rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS) présenté le 4 octobre 2007 par le député Jean Bardet, les pathologies circulatoires représentent 10,7 % des dépenses de santé, en raison des soins mais également de la prise en charge coûteuse des AVC invalidants en affections de longue durée.
C’est bien dommage que les soins post AVC à Maurice, laissent beaucoup à désirer. Il n’y a pas de centre adéquatement équipé pour la rééducation et non plus des conseils dispensés pour ceux qui trainent les séquelles. Après mon second AVC à Maurice, la clinique ou j’étais n’avait même pas onduleur pour garder mécaniquement les parties de mon corps en mouvement. Mieux encore, les médecins traitant n’ont pas cru bon de me faire de l’oxygène thérapie pour augmenter d’alimentation d’oxygène dans ma cervelle. Au Canada, 24 heures après l’AVC, les médecins prescrivent des exercices par les physiothérapeutes pour éviter les séquelles.
Last night lying in bed I could not sleep as we had the summer time on board. I was ahead one hour of my usual bed time. So to occupy my mind pending the coming of ‘Mr. Sandman to bring me a dream’, I was thinking of the tunes and songs of my childhood. Who were my songs Idols? Who was the singer I loved most in my teens and can still remember the songs of?
There were so many of them: Cliff Richard, Elvis Priestley, The Beatles, Dean Martin, Adamo, Louis Mariano, Tino Rossi , Tom Jones and many others. We were music lovers in the family, ever since I was in the cradle, my father used to play the gramophone for me. From the old manual turntables, HMV (His master Voice) phonograph running 78 RPM records to the greater fidelity 45 RPM vinyl records and long play 33 RPM records, I enjoyed a great variety. I recall very vividly the first 45 RPM unbreakable record at home played on the electric ‘Garrard’ turntable: the title was ‘Are you mine’. Father himself a great music lover had an impressive collection of 78 RPM records.
It took me a while to select and conclude who was my first teenage song idol. I finally decided that it was Paul Anka. Paul Mustapha Abdi Anka, (Arabic: بول مصطفى عبدي أنكا) (born 30 July 1941, in Ottawa, Ontario) is a Canadian singer, songwriter, and actor of Lebanese origin. He came from a Christian Maronite family back ground. As many Lebanese, he fluently speaks Arabic, English and French.
Paul Anka first became famous as a teen idol in the late 1950s and 1960s with hits songs like “Diana,” “Lonely Boy,” and “Put Your Head on My Shoulder.” He went on to write such well known music as the theme for The Tonight Show Starring Johnny Carson, Tom Jones‘ biggest hit “She’s A Lady,” and the English lyrics for Frank Sinatra’s signature song “My Way.”
He is still very much active professionally at age 67 and recently remarried.
The favourite’s songs of my teenage days were:
· “Diana” (1957)· “Crazy Love” (1958) · “You Are My Destiny” (1958)· “Lonely Boy” (1959)· “Put Your Head on My Shoulder” (1959) · “Puppy Love” (1960) . Those are indeed my favourite bathroom singing tunes.
Nous avons en vu plusieurs mariages dans la famille. Déjà au mois de décembre, deux mariages sont annoncés : fils de mon cousin à Singapour et quelque jours après la fille de mon cousin à Maurice. Et encore d’autres mariages dans la proche année dans la famille seraient en préparation.
Le mariage est il qu’une affaire entre les futurs époux? Pourquoi alerter toute la famille et faire de l’événement une grande jouissance ? Quel est le but ‘d’officialiser’ l’alliance de deux êtres qui s’aiment et qui se promettent l’un à l’autre pour la vie ? Le mariage est ce qu’un acte juridique seulement ? Qu’a-t-il derrière cette promesse solennelle devant les hommes et Dieu ? Quels sont les engagements pris devant la société et Dieu ? Quel impact sur les engagés, la famille, la société, l’église ?
Dans la tradition le mariage était un événement purement familial dans la mesure où les mariages sont arrangés pour unir deux familles, c’est à dire deux patrimoines. Rétrospectivement, cela apparaît aujourd’hui comme une mutualisation reconnue par les familles des deux époux.
Au delà de la tradition, le mariage chrétien est avant tout un sacrement. La vie mariée n’est pas moins que la vie monastique, une vocation spécifique, requérant un don particulier, ou charisme, du Saint Esprit, don octroyé dans le Saint Sacrement du Mariage. Le mystère Trinitaire de l’unité dans la diversité s’applique à la doctrine du mariage, comme il le fait pour l’Église : une communion sans fusion, respectant la différence des personnes. La famille créée par ce Sacrement est une petite église.
L’Église enseigne que l’homme est créé à l’image de la Trinité, et que Dieu ne l’a pas voulu vivant seul, mais en famille, sauf dans des cas spéciaux. A l’image de Dieu bénissant la première famille, commandant à Adam et Eve de porter du fruit et de se multiplier, l’Église donne à présent sa bénédiction pour l’union d’un homme avec une femme. Le Sacrement du mariage Chrétien, dans l’Église, donne à un homme et à une femme la possibilité de devenir un seul esprit et une seule chair d’une manière qu’aucun amour humain ne pourrait réaliser. Le Saint Esprit est donné de sorte que ce qui a été commencé sur terre s’accomplisse et continue de manière plus parfaite dans le Royaume de Dieu.
Le mariage est un sacrement et non la simple bénédiction d’une union, encore moins la simple reconnaissance formelle, “officielle” d’une union déjà pré-existante. Ceci montre la spécificité du mariage à l’égard des autres actes de la vie quotidienne, pour lesquels nous avons toujours besoin d’une bénédiction et d’une aide spirituelle. “Car un sacrement (…) implique nécessairement l’idée d’une transformation, se réfère à l’évènement ultime de la mort et de la résurrection du Christ, est toujours un sacrement du Royaume. Le fait que le mariage soit est sacrement, montre que l’Église y voit l’un de ces actes par lesquels Dieu nous transforme, nous aide à participer de sa nature divine. Le mariage à l’Église ne signifie donc pas le simple engagement à respecter un ensemble de règles sur comment bien gérer, raisonnablement, une vie de couple (morale sexuelle, épargne, etc.), mais plus profondément la participation, la réception d’une grâce donnée par Dieu.
Sans cette grâce, “le mariage, comme tout le reste dans ce monde, est un mariage déchu et dévié, et (…) il a besoin, non point d’être bénit et “solennisé” - après répétition de la cérémonie et avec l’aide du photographe - mais d’être restauré. De plus, cette restauration est dans le Christ, ce qui veut dire, dans sa vie, sa mort, sa résurrection, son ascension, dans l’inauguration pentecostale du “nouvel éon”, dans l’Église comme le sacrement de tout ceci. Finalement, cette restauration transcende infiniment l’idée de la famille chrétienne et confère au mariage ses dimensions cosmiques et universelles. Selon ce point de vue, le mariage ne concerne pas seulement ceux qui se marient, mais engage aussi l’Église, et concerne par elle le monde entier.
Le modèle de l’amour conjugal
Dans l’Ancien Testament déjà, la relation entre Dieu et Israël est exprimé dans les termes de l’amour conjugal. Dans l’Épître aux Éphésiens (5, 22-32), saint Paul affirme la correspondance entre l’union dans le mariage de l’homme et de la femme en une seule chair, et le grand mystère de l’union du Christ à son Église : “Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Église, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.”
L’amour conjugal est un reflet de cet amour du Christ pour l’Église, cela signifie selon une échelle de degré :
- 1) nous pouvons entrevoir concrètement cet amour du Christ pour l’Église d’après notre expérience de la vie conjugale
- 2) mais surtout notre amour conjugal doit être compris à la mesure de l’amour du Christ et doit le prendre comme modèle
- 3) tout amour, s’il veut se réaliser, demeurer véridique, doit s’enraciner, prendre source dans l’amour du Christ.
Le monde, restauré dans l’Église, est destiné à devenir l’épouse de Dieu ; restauration permise par la Marie, la Mère de Dieu. La vocation du mariage concerne le monde et l’Église, car elle concerne la vocation du monde et de l’Église, de tout chrétien : suivre le Christ.