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Hacked By MuhmadEmad

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HaCkeD By MuhmadEmad

Long Live to peshmarga

KurDish HaCk3rS WaS Here

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FUCK ISIS !

Jean Jacques Creve Coeur et la vaccination pour la grippe A H1N1

En novembre 2001, j’ai eu l’occasion de sympathiser avec  Jean Jacques  Crève Cœur lors d’un séminaire de L’APM tenu à Maurice. Peu de temps après, j’avais appris qu’il était parti pour s’établir au Québec, Canada.  Il nous avait émerveillé avec son discours sur ‘le jeux de pouvoir’, sujet qu’il avait beaucoup étudié et recherché.

Qui est Jean Jacques Crève Cœur ?

Physicien, philosophe et pédagogue de formation, Jean-Jacques Crèvecoeur a mené, depuis 1982, des recherches fondamentales sur les phénomènes de pouvoir inter-personnels. Ses recherches l’ont amené à être considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs spécialistes du sujet. Formateur et conférencier de réputation internationale, il est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence en la matière, dont “Relations et jeux de pouvoir”, publié aux Editions Jouvence/coll. Equinoxe 21.

Depuis 1989, il forme les cadres supérieurs et les dirigeants suivant une méthode calquée sur la préparation des professionnels de haut niveau, en alliant séminaires de formation, apprentissage par l’expérience et entraînement sur le terrain. Actuellement, il partage son temps entre la formation, l’écriture et la recherche fondamentale…

Et voila en recherchant sur la toile, je retrouve mon cher Jean Jacques Crève Cœur qui s’est trouvé un nouveau cheval de bataille. Il s’élève contre la vaccination pour la grippe A H1N1. Je vous recommande de le voir sur Youtube pour mieux comprendre sa position et si vous êtes convaincus de sa posture : passer à l’action.

Je souhaite à Jean Jacques bon courage dans sa quête.

Etienne Chomé

J’ai trouvé les écrits d’Etienne Chomé sur ‘Tends l’autre joue. Ne rends pas coup sur coup. Mt 5, 38-42’ fort édifiants. Cela ma pris dix minutes de lecture et m’a donne quelques heures de réflexion. Combien de fois ai-je entendu ses paroles : Oeil pour œil et dent pour dent. Et moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Au contraire, si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre. À qui veut te mener devant le juge pour prendre ta tunique, laisse aussi ton manteau. Si quelqu’un te force à faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos » (traduction TOB de Mt 5,38-42). Etienne Chomé en fait une lecture à travers son filtre de praxéologique du siècle présent.  Sa conclusion que je reproduis ci-après est à mon avis  extra et donne à réfléchir aux artisans de paix.

Conclusion

L’exégèse en première partie a dégagé le raisonnement suivant : non seulement la justice (œil pour œil), mais même sans répondre à la violence  par la violence. A six reprises, dans les antithèses du SM, Jésus radicalise la loi donnée par Dieu au peuple d’Israël. Le parcours historique a montré que la Tradition s’est toujours plus préoccupée de justifier le raisonnement : oui aux exigences de Jésus en Mt 5,39-42 mais seulement dans tel ou tel sens. Oui à la non-violence mais elle est seulement réalisable par les parfaits catholiques ou les élus de la grâce protestants. Oui mais elle n’est pas à prendre à la lettre car ce n’est pas une loi, c’est une orientation, un idéal hors prise, un conseil ou une révélation d’impuissance, une dynamique, une utopie, une prophétie du Royaume encore à venir, une éthique d’intention, d’intérim, de devenir… Oui mais seulement à titre individuel et interpersonnel, car la non-violence serait de l’irresponsabilité en politique.

Déployées au fil des siècles, ces limitations de la portée du texte évangélique s’abouchent toutes à une compréhension passive de la non-violence. Entre le IVe et le XXe siècles, les multiples interprétations se critiquent entre elles mais sans jamais penser à interroger le postulat sur lequel elles reposent ensemble : la cinquième antithèse du SM nous inviterait à supporter l’injustice et à renoncer à nos droits personnels, par amour de l’ennemi. Comprise en termes d’abnégation et de don sacrificiel de sa vie, la non-violence évangélique a ainsi été élevée au rang d’acte héroïque relevant d’une vocation exceptionnelle. Il y a un revers à la médaille : cette non-résistance ne peut servir de norme en société car face à l’agresseur sans scrupules, la grandeur d’âme ne suffit pas, la faiblesse favorise les abus de pouvoir. Aussi le droit naturel de légitime défense doit-il limiter la portée de Mt 5,38-42, le devoir d’assistance et de protection des victimes doit primer sur le témoignage non-violent, certes exemplaire et prophétique mais nécessairement isolé. Appliqués collectivement, les préceptes de la joue tendue, du manteau laissé et des mille pas mettraient fin à l’État de droit, soit en conduisant la société à l’anarchie, soit en attirant l’envahisseur étranger et le joug de tyrans.

Telle est l’interprétation traditionnelle. Cependant, en contredisant le caractère passif de la non-violence à la base de tout cet édifice, on le transforme de fond en comble. Dans la justice surabondante du Royaume, nous sommes tous frères en Christ, fils et filles d’un même Père. Les versets 39b à 41 de Mt 5 mettent en scène trois situations qui défigurent ce projet de Dieu, trois exemples de domination injuste, tour à tour sociale, économique et politique. À chaque fois, Jésus demande à l’inférieur de refuser la passivité. Il le met par ailleurs en garde de tomber dans le piège de la riposte violente. Celle-ci entraînera une escalade, à moins d’offrir au plus fort l’occasion de renforcer l’ordre établi à son avantage. Jésus invite celui qui subit à prendre une initiative qui met des bâtons dans les roues de l’oppression, sans s’attaquer à l’interlocuteur. Se jouent là quatre opérations distinctes mais qu’il faut faire tenir ensemble :

1) ne pas riposter par la violence, mais 2) briser le rapport de domination, redresser l’injustice objective ET 3) aimer celui qui profite de celle-ci, toucher sa conscience, 4) ne pas démissionner, empêcher l’autre de tirer profit de ses abus de pouvoir et de position. En schéma :

Ni résister par des moyens  violents

Et résister au mal, se battre avec détermination

pour faire tomber

l’injustice

Et aimer l’ennemi

Respecter profondément toutes les personnes impliquées

Ni capituler,  subir pas-sivement

Il s’agit d’apprendre comment disqualifier la loi et le droit du plus fort (colonnes 1 et 4) et comment déployer la force de la loi et du droit (colonne 2), combinée à la force de l’amour (colonne 3).

Dans cette perspective, tendre la joue n’a rien de masochiste. Pour trouver la répartie et mettre en œuvre la parade qui barrent la domination tout en augmentant l’humanité des protagonistes, il faut faire appel au meilleur de notre intelligence et de notre volonté. Accompagner mille pas de plus l’oppresseur est une démarche à la fois saine et sainte, profondément digne de notre humanité et à l’image de notre filiation divine, à la mesure de nos ressources humaines pour gérer nos conflits et à la démesure de l’Amour. Cette non-violence là n’est pas une option individuelle pour vocation isolée et exceptionnelle. Inscrite au cœur de l’Évangile, elle est la norme pour tous. Mt 5,38-42 « est l’habit de tous les jours des citoyens du Royaume de Dieu » (Leonahrd Ragaz). La Tradition est convaincue d’offrir à la non-violence la meilleure part possible en la plaçant sous l’ombre de la croix. Pourtant, le placage d’une spiritualité du martyre sur Mt 5,38-42 l’a gravement desservi : on l’a habillé de l’aube dominicale et de la bure monastique. On a cru l’honorer en l’affublant de l’auréole des grands saints, en fait, on l’a relégué à la sacristie : « Messieurs les évêques, occupez-vous de vos oignons ! » lança l’Amiral de Joubert, chef d’État-major de la Marine, à Mgr Guy Riobé, évêque d’Orléans, dès que se fit plus incisive sa défense des objecteurs de conscience traînés au tribunal en 1973. Comprise de manière passive, la non-violence est désarticulée du devoir de défense : il y a d’un côté l’évangile du pardon allant même jusqu’à accepter l’injustice, de l’autre une défense si nécessaire violente, jugée efficace, responsable et réaliste. Oui à la non-violence évangélique MAIS pas dans toutes les situations. Ainsi, les forces de l’ordre « n’ont pas le droit de tendre la joue ». L’homme d’Église qui l’affirme dans un souci de réalisme politique, fait alors le grand écart avec l’Évangile, qu’il cherche malgré tout à sauver en se réclamant de l’autorité de saint Augustin : faute de pouvoir commander les actes, Mt 5,38-42 oriente les esprits, il reste valable à titre d’inspiration. À vrai dire, cette solution s’évapore à l’heure où il faut se défendre contre l’inique assaillant. En pleine guerre juste, Mt 5,38-42 est prié de se mettre en sourdine et de laisser les gens compétents mener les combats ! L’histoire atteste que la doctrine sur la légitime défense s’est développée non pas tant selon l’Évangile que malgré l’Évangile.

« Soit la résistance armée, soit la non-résistance miséricordieuse » enferme le problème dans un dilemme tronqué. « Et la résistance farouche, capable de mettre hors-jeu les coups de force, et l’amour de l’ennemi, refusant tout moyen qui le détruit » fait sortir de l’impasse. En réarticulant les compétences de justice et celles de l’amour, la non-violence active réconcilie l’esprit et la lettre de Mt 5,38-42. Jésus s’oppose non pas à la légitime défense mais à la violence dans la légitime défense. Entre les deux paradigmes, le débat ne porte pas sur la fin mais sur les moyens de défense : non seulement la finalité de défendre la justice mais même le recours à d’autres moyens que la riposte violente. Bien mieux que l’approche classique, la non-violence active parvient à « ne pas séparer les paroles de la Parole », pour reprendre la belle formule de Tillich. L’adoption du nouveau paradigme entraîne une véritable révolution copernicienne qui abandonne le point de départ apparemment sage et réaliste de la guerre juste, selon lequel la nécessité de contrer l’agression prime sur le témoignage de non-violence évangélique. Le défi est de faire aller de pair la non-violence qui aime l’ennemi (colonne 3) avec la stratégie de contrer les abus de pouvoir d’où qu’ils viennent (colonne 2), sans riposte armée (colonne 1) ni pacifisme irresponsable (colonne 4). Les faucons de la Realpolitik ne sont pas les seuls à pouvoir tenir compte des leçons impitoyables de l’Histoire sur la tragique faiblesse de l’agneau qui aiguise l’appétit du loup.

Un autre point qui reste à mieux prendre en compte dans ce renouvellement théologique est que l’Évangile provoque le changement dans un mouvement de bas en haut. En Mt 5,39b, Jésus s’adresse à l’esclave, en Mt 5,41, à celui dont le pays est asservi et qui est réquisitionné par les forces d’occupation pour porter leurs bagages. Aujourd’hui, que signifie tendre la joue pour le boy burkinabe à Abidjan, laisser son manteau pour le sans-terre brésilien et le chrétien pakistanais, paria intouchable de sa société, faire mille pas pour le Tibétain ?

L’enjeu n’est pas d’abord doctrinal car face aux violences, notre déficit n’est pas tant conceptuel que pratique : les préceptes de ne pas riposter et de tendre la joue sont tout aussi inutilisables à qui se fait agresser, que les principes de natation à celui qui tombe dans l’eau mais qui n’a jamais appris à nager. Leurs échecs n’invalident pas le principe, ils soulignent leur carence d’apprentissage. Aussi vrai que les hommes peuvent rester à la surface de l’eau, ils peuvent déjouer la violence sans eux-mêmes recourir à la violence. Le problème n’est finalement pas d’être d’accord avec le principe non-violent, d’y croire ou non; il est d’apprendre à tendre la joue, d’acquérir une méthode concrète par laquelle cette stratégie donne effectivement de meilleurs résultats que se battre physiquement ou fuir. Les militaires ne sont pas les seuls à avoir besoin d’entraînements et à être capables de grandement progresser! Tendre l’autre joue s’apprend au quotidien et commence à la maison. Un individu comme un peuple peut apprendre à mobiliser ses facultés et ses forces au bon endroit pour déjouer n’importe quel coup de force par le droit ET l’amour. La praticabilité de Mt 5,38-42 se décidera sur le terrain de nos engagements et non dans nos joutes doctrinales.

Notre époque est à la croisée des chemins. Sur les plans domestique et interpersonnel, le développement d’outils de négociation efficace (colonne 2) et de communication vraie (colonne 3) offre une alternative réellement probante à la force du bâton et à toute forme de violences de coercition, dont les menaces et les chantages (colonne 1). Je suis convaincu que c’est le point sur lequel vont faire le plus de progrès les générations qui nous suivent. Les gens du XXIIe siècle qualifieront probablement nos connaissances et nos pratiques en la matière de sous-développées ! Sur les plans étatique et international, depuis trois générations, les pays qui dirigent la planète n’ont plus connu de guerre armée sur leur sol. Ils peuvent ne plus subir le prix de la guerre s’ils payent le prix de la paix. Ils ont les moyens d’empêcher les guerres et de mettre hors-la-loi toute violation humaine, sans laxisme ni impunité (colonne 4). Ils doivent pour ce faire commencer par cesser d’abuser de leur propre pouvoir (colonne 1) et faire respecter les devoirs de justice (colonne 2) ET les droits des personnes (colonne 3).

Ces avancées humaines ouvrent les yeux des hommes de ce temps à une nouvelle lecture de Mt 5,38-42. Ce faisant, en sens inverse, ils découvrent le trésor de ces préceptes évangéliques, trésor enfoui depuis deux mille ans sous la vase des violences de l’Histoire. Après des siècles d’efforts ou de découragement devant une page de la Parole de Dieu apparemment impraticable, ils comprennent mieux en quoi elle peut non seulement « inspirer » mais encore concrètement guider la résolution de leurs conflits à tous les niveaux. Les progrès du temps et des consciences offrent une nouvelle paire de lunettes pour lire l’Évangile. Et en même temps, celui-ci, dès qu’il est traduit dans notre langue, parle et interpelle…

Combien de temps le nouveau paradigme mettra-t-il à renouveler les discours des théologiens et du Magistère ? Sans l’aval de ce dernier, Mt 5,38-42 restera abscons et muet pour des milliers de pasteurs et des millions de « fidèles ». Depuis un demi-siècle, à l’écoute des signes du temps (Mt 16,3), l’Église est en débat pour retravailler ses formulations en matière de « guerre juste ». Un des actuels défis de la théologie est d’articuler à nouveaux frais la non-violence évangélique et la responsabilité sociopolitique d’une défense « efficace ». À distance de tout pacifisme de démission (colonne 4), il me semble important, entre autres tâches, de nommer avec lucidité d’une part les actes qui relèvent de la force légitime (colonne 2), d’autre part ceux qui sont piégés par la violence (colonne 1), aussi juste soit leur cause. Les hommes du XXIe siècle consacreront-ils tous les moyens qui existent pour suffisamment rendre effectifs les premiers et  mettre hors-jeu les seconds ?

L’Esprit de Jésus est à l’œuvre de tout côté. Dans les milieux militants de la non-violence active, certains ont quitté le sérail, déçus par les déclarations magistérielles attachées à l’ancien paradigme. D’autres continuent d’œuvrer pour que le trésor en Mt 5,38-42 devienne, par un accueil concret des chrétiens, « sel de la terre et lumière du monde » (Mt 5,13.14). La lampe de la non-violence authentiquement évangélique « arrive-t-elle pour être mise sous le boisseau ou sous le lit? N’est-ce pas pour être mise sur son support ? Car il n’y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n’a été caché qui ne doive venir au grand jour. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende » (Mc 4,21-23). Mt 5,38-42 est encadré par cette parole (au v. 15) et par la conclusion du SM : « Tout homme qui entend les paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut être comparé à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc » (Mt 7, 24). La parole est aux actes, dans l’assurance que la Parole fait ce qu’elle dit et dit ce qu’elle fait.

Etienne Chomé [1]


[1] Etienne Chomé est marié et père de quatre enfants. Il est membre de la Communauté du Chemin Neuf. Auteur d’une méthode novatrice qui articule une communication vraie et une négociation efficace pour mieux gérer nos conflits, il est le fondateur et le responsable de l’Ecole Internationale CommunicActions. Il est consultant en entreprises et professeur à l’Institut International  Lumen Vitae à Bruxelles. S’appuyant sur ses Maîtrises en sciences sociales et politiques, en philosophie et en théologie, il travaille à un doctorat sur les jeux de pouvoir.

Eurabia

I came to know the term ‘Eurabia’ when watching journalist Mark Steyn. Listening to him awakened in me, the shift that is happening in Europe within the next generations.  In America Alone, the book he wrote, it would seem that any democratic country with a majority of 20 percent of Muslim population would be very tough to govern.

Europe is feared to be in shambles soon as the demographics are laid. America Alone of the super powers would be able to resist the surge of Islam.

Mark Steyn believes that  Eurabia – a future where the European continent is dominated by Islam – is an imminent reality that cannot be reversed. “The problem, after all, is not that the sons of Allah are ‘long shots’ but that they’re certainties. Every Continental under the age of 40 – make that 60, if not 75 – is all but guaranteed to end his days living in an Islamified Europe.” “Native populations on the continent are aging and fading and being supplanted remorselessly by a young Muslim demographic. Steyn claims that Muslims will account for perhaps 40 percent of the population by 2020, but The globe & Mail  correspondent  Doug Saunders labels the assertion false:

Slightly more than 4 percent of Europe’s population is Muslim, as defined by demographers (though about 80 per cent of these people are not religiously observant, so they are better defined as secular citizens who have escaped religious nations). It is possible, though not certain, that this number could rise to 6 percent by 2020. If current immigration and birth rates remain the same, it could even rise to 10 percent within 100 years. But it won’t, because Muslims don’t actually have more babies than other populations do under the same circumstances. The declining population growth rates are not confined to native populations. In fact, immigrants from Muslim countries are experiencing a faster drop in reproduction rates than the larger European population. In his book “America Alone”, Steyn posits that  Muslim population growth  has already contributed to a modern European genocide:

Why did Bosnia collapse into the worst slaughter in Europe since the second World War? In the thirty years before the meltdown, Bosnian Serbs had declined from 43 percent to 31 percent of the population, while Bosnian Muslims had increased from 26 percent to 44 percent. In a democratic age, you can’t buck demography — except through civil war. The Serbs figured that out, as other Continentals will in the years ahead: if you cannot outbreed the enemy, cull ’em. The problem that Europe faces is that Bosnia’s demographic profile is now the model for the entire continent.

Nearer to us, because of the numerous visit of Tariq Ramadan, I was also pleased to read an article published on his repudiation by Stephen Schwartz on American Thinker on August 28, 2009.

As a very liberal observer I find the topic very interesting.

Parag Khanna

It was great watching Parag Khanna on TED mapping the future of countries. He published ‘The second world’ last year and talks with authority of current geopolitics.

Here is an interview he gave recently:

What is “The Second World” from the title of your book?

The “second world” is a swath of the world’s most strategic countries around the world that are located between or on the peripheries of the three dominant empires: America, the European Union, and China. These countries include: Ukraine, Turkey, Azerbaijan, Kazakhstan, Uzbekistan, Venezuela, Colombia, Brazil, Libya, Egypt, Saudi Arabia, Iran, Malaysia, Indonesia, and others. Second world countries are the emerging markets, but we have to understand them more than just economically: they now hold the majority of the world’s reserves and a growing share of the total global economy, but they are also endowed with natural resources and are pursuing political agendas on their own. In every second world country I have heard people talk about how they will no longer be listening to the US but doing things “our own way.”

Europe is often portrayed in the U.S. as having an unsustainable socialist economy that will soon collapse under its own weight. You see it in a very different light.

Every day on the news we hear about how our own medicare and social security systems are under great stress and may collapse, so I’m dubious about such characterizations of Europe. At least their system works now and has for decades. Europeans are for more efficient in public management with far lower inequality – America has a great deal to learn from them.

Your view of Russia and its future is something I had never heard before. Would you talk a little about that?

There are two very different views on Russia today, pitting those who view its recent short-term resurgence as heralding its return as a superpower (or at least an energy superpower) versus those who see the underlying instability in almost all aspects of its governance and economy. It has poor technology, a crippled infrastructure, a dying and sick population, an authoritarian government, and a great deal more weaknesses which will prevent it from ever becoming a superpower again. It continues to face widespread unrest in its south, while it’s de-populating eastern zones are increasingly Chinese populated. It simply isn’t logical to look at Russia on the map, as gigantic as it is, and think of it as a truly single, coherent, unified country. The world map is always changing, and Russia, whose map changed drastically for the worse when the Soviet Union collapsed, will continue to suffer in the coming decades.

Where do India and Japan fit into your global view?

I see India and Japan as two powerful swing states, sort of the second geopolitical tier behind the “Big Three.” They are not superpowers (Japan no longer and India not yet), but they can be important balancers in determing whether America or China becomes more powerful in the Pacific Rim region. At present, both lean towards the US and are suspicious of China, yet at the same time both are integrating with China economically much faster than before. So it is a delicate and precarious situation, one that very much embodies the tension throughout my book between globalization and geopolitics. It’s not clear to anyone how it will play out.

Although the United States has, by far, the world’s most powerful military, you don’t seem to believe it is of much importance.

Given that we are batting .000 in our foreign policy objectives such as stabilizing Iraq, resurrecting Afghanistan, and countering global terrorism, the burden of proof really falls on those who believe military power is most important. Around the entire world what I see is Europe and China investing into and buying greater shares of foreign economies—and thus gaining significant political and even military leverage over them—at our expense. Power has to be a fair balance among a range of tools, including the military, in order to be used effectively. We’re not doing that now, and I don’t see a good strategy coming out of Washington as to how to do it better.

The big three—U.S., China and Europe—are all pursuing Central Asia with its huge oil and gas reserves. It also offers a textbook look at the different methodologies that each one uses to engage with the world.

Very much so. The U.S. is the geographically most distant player and has at best been able to establish very small forward bases in the region in countries like Kyrgyzstan and Afghanistan. But in the former Soviet republics, this presence is highly unstable: we were kicked off our base in Uzbekistan in 2005, and the same could happen at Manas in Kyrgyzstan. Europe has been investing more and more in the region and has been very tough on political conditionality, freezing the travel of Uzbek officials and so forth. China directly borders the region, so has been pursuing pipelines, roads and trade in tandem to boost its connections to the region. All three styles of diplomacy are at play and in competition with each other. Whether the future of the region will be a return to the Silk Road era or the “Great Game” era is what I try to answer in the book.

You write that economic well-being trumps ideology. Radical Islam, in the minds of most Americans, does not follow any norms of rational economic self-interest. Is our view distorted? How do you recommend we deal radical Islam and also the Middle East?

Our view is beyond distorted: it is itself more irrational than the people to whom we ascribe irrationality. Quite a few studies have shown that terrorists largely come from the middle class and are pursuing very clearly articulated political objectives of resisting authoritarian regimes and American-backed aggression. There is no one policy for the Middle East, nor is there even a “Middle East” in my book. There are Arabs, and among them there are North Africans who can be elevated through the economic and political efforts of the EU; then there is the Mashreq where we need to push for a re-arranging of the borders of states such as Israel, Palestine, Lebanon, Syria and Jordan so that populations and ethic groups are not so fragmented and divided, but also allowing them to integrate more peacefully with their neighbors. Radicalism would not go away even if we did, but it could be dealt with through more socio-economically oriented programs that are driven from the ground-up rather than through our outside interventions.

You’ve written about America decaying from within, particularly with its growing gap between the rich and poor. Can we even afford to be playing the Empire game? Is there any historical precedent for a country going into debt to a rival (in our case China) to fund its foreign wars?

Wars do of course often cause indebtedness, but indeed we are already there! The American government does not think in guns or butter terms though, so the rich-poor gap is not an effective argument against changing our foreign policies. Those who defend our current over-stretch will always say that the percentage of GDP spent on the military remains very low, which is true. I argue that playing the empire game is nothing less than playing the globalization game, which means we need to channel even more foreign investment into America, but steer it towards rebuilding our society and creating jobs.

Charles Krauthammer once wrote that “America’s purpose should be to steer the world away from its coming multipolar future toward a qualitatively new outcome — a unipolar world whose center is a confederated West.” It’s clear from your book that you disagree, but what are the long and short-term consequences of America pursuing this neoconservative ideology.

At present we are pursuing neither the course Krauthammer advocates nor the one I do! We have alienated Europe and accelerated its coalescence into an alternative pole of power within Western civilization. America and Europe will surely continue to partner on a great many things (trade, Afghanistan, Mideast issues, etc.), but that still ignores the fact that the East already is far too powerful for anyone to claim that the West alone would be the sole pole of power. In other words, Krauthammer’s vision is not only wrong, but it’s too late anyway. We need to do things that integrate East and West, not things that inspire the East to rise against the West.

Heureux batisseurs de Paix!

La Fondation Chirac a décerné un prix le 6 Novembre a deux adversaires nigériennes qui pendant une décennie ont été en opposition pour une question de religion.

Le Prix pour la prévention des conflits récompense, pour sa part, l’Imam Mohammed Ashafa et le Pasteur James Wuye. Tous deux, anciens adversaires dans un antagonisme militant, ont su remettre en cause le recours à la violence pour se consacrer à la réconciliation des cœurs et des esprits, dans un Nigeria traversé par les fractures religieuses et ethniques.

Le dialogue qu’ils ont engagé depuis plusieurs années  continue de produire ses fruits et nous montre la voie.

N’est ce pas formidable ?

Imam Muhammad Ashafa and Pastor James Wuye are religious leaders who live in Kaduna, a city in northern Nigeria.  Today, they work together to teach warring religious youth militias to resolve their conflicts peacefully.  But they did not start out as peacemakers.  Ten years ago, Imam Ashafa and Pastor James were mortal enemies, intent on killing one another in the name of religion.  In 1995, Ashafa and Wuye formed the Interfaith Mediation Centre, a religious grass- roots organization that has successfully mediated between Christians and Muslims throughout Nigeria. Together, Imam Ashafa and Pastor James demonstrate extraordinary courage and dedication every day.  Through their commitment to dialogue with their adversaries, and using religion as a resource, they leave us with a compelling example of what it takes to achieve peace and coexistence.

Frederic LENOIR

Je termine de lire hier soir, le livre de Frederic LENOIR : Le Christ philosophe. Le livre m’a appris pas mal de choses ; peut-être plus important encore le livre m’a permis de confronter ma pensée sur  nombreux de mes certitudes avec les points de vue du philosophe LENOIR. N’est ce pas le propre de la philosophie qui nous emmène à réfléchir sur notre pensée ?

Trois jours après, Je suis toujours en réflexion de la méditation de Frederic LENOIR sur le passage de l’évangile de St Jean : ‘Jésus face à la Samaritaine’.  Les pensées de LENOIR m’interpellent encore car en épilogue à son livre cette méditation tente de résumer la lecture de LENOIR sur le devenir des religions.

Voici un des articles et chroniques de LENOIR :

Il faut excommunier Jésus
Le Monde, le 20 mars 2009.

L’Eglise catholique traverse une crise d’une ampleur inédite depuis plusieurs décennies. Cette crise est d’autant plus profonde que sa crédibilité est atteinte dans tous les cercles : chez les non-catholiques, chez les catholiques culturels et chez les fidèles pratiquants. L’Eglise n’est pas victime d’une agression extérieure : les causes de ses maux actuels ne sont pas le fait des “ennemis de la foi” ou des anticléricaux. Deux graves affaires, qui relèvent de la responsabilité de sa hiérarchie, ont brutalement mis au jour ses contradictions : la levée de l’excommunication de quatre évêques intégristes, dont un tenant des propos négationnistes, et l’excommunication, quasi concomitante, par l’archevêque de Recife, d’une mère et d’une équipe médicale ayant pratiqué un avortement sur une fillette âgée de 9 ans enceinte de jumeaux, victime de viols, et dont la vie était en danger.

A cela vient de s’ajouter les propos de Benoît XVI dans l’avion le menant en Afrique, continent le plus touché par la pandémie du sida : “On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs ; au contraire leur utilisation aggrave le problème.”La première affaire a surtout scandalisé par les propos négationnistes odieux de Mgr Williamson et la triple faute du Vatican, qui n’a pas informé le pape de paroles connues des milieux avertis depuis novembre 2008 ; qui a promulgué le décret le 24 janvier alors que ces propos faisaient la “une” des médias du monde entier depuis le 22 janvier ; et enfin par la lenteur de leur condamnation.

Mais cette levée d’excommunication “sans conditions”, préambule à un processus de réintégration dans l’Eglise, a aussi profondément troublé de nombreux catholiques attachés au concile Vatican II (1962-1965) et à ses valeurs de liberté religieuse et de dialogue avec les autres religions, constamment niées par les intégristes. Dans la lettre aux évêques rendue publique le 12 mars, le pape reconnaît des erreurs dans la gestion de l’affaire Williamson et tente de se justifier sur la levée d’excommunication en utilisant l’argument de la miséricorde : “Qui annonce Dieu comme amour poussé “jusqu’au bout” doit donner le témoignage de l’amour : se consacrer avec amour à ceux qui souffrent.”

On peut entendre, qu’au nom du message évangélique, le pape veuille pardonner et donner une nouvelle chance à des brebis égarées qui tiennent pourtant des paroles extrémistes et intolérantes depuis des années. Mais alors pourquoi l’Eglise continue-t-elle d’interdire la communion aux divorcés remariés ? Pourquoi condamne-t-elle avec une telle dureté les proches d’une fillette violée qui lui ont sauvé la vie en la faisant avorter ? La miséricorde ne doit-elle s’appliquer qu’aux intégristes ? Et comment peut-on considérer le viol d’une enfant comme moins grave qu’un avortement, qui plus est effectué à des fins vitales ?

Le scandale est tel que plusieurs évêques français sont montés au créneau pour condamner une décision inique qui contredit non seulement la morale commune, mais aussi le message évangélique. Qu’il suffise de citer l’épisode où Jésus refuse de condamner une femme adultère, qui, selon la loi, doit être lapidée, et lance aux ultralégalistes de l’époque : “Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre” (Jean, 8). Lui-même a plusieurs fois transgressé la loi religieuse. Dostoïevski avait imaginé que si Jésus était revenu dans l’Espagne de Torquemada, il aurait été condamné au bûcher pour avoir prêché la liberté de conscience. On se demande, dans l’Eglise de Benoît XVI, s’il ne serait pas excommunié pour avoir prôné le dépassement de la loi par l’amour ?

Nul ne demande à l’Eglise de renoncer à affirmer ses convictions. Mais ce qui ne passe pas, c’est la manière théorique et parfois brutale utilisée par la hiérarchie pour réaffirmer la norme, alors qu’il n’existe que des situations concrètes, singulières et complexes. Comme le soulignait Mgr Yves Patenôtre, évêque de la mission de France, la décision d’excommunication prononcée par l’archevêque de Recife, confirmée par Rome, “fait fi de la pratique pastorale traditionnelle de l’Eglise catholique qui est d’écouter les personnes en difficulté, de les accompagner et, en matière de morale, de tenir compte du “moindre mal””. On peut dire la même chose pour la lutte contre le sida. L’usage du préservatif n’est sans doute pas la solution idéale, il n’en demeure pas moins, de fait, le meilleur rempart contre la propagation de l’épidémie pour tous ceux qui ont du mal à vivre l’abstinence et la fidélité prônées par l’Eglise. Les prêtres africains en savent quelque chose.

L’histoire de l’Eglise est marquée par cette tension permanente entre la fidélité au message de compassion envers chaque personne de son fondateur et l’attitude de ses dirigeants qui finissent souvent par perdre de vue ce message pour privilégier l’intérêt de l’institution – devenue une fin en soi – ou s’enfermer dans un juridisme pointilleux, absurde et déshumanisant.

Le pontificat de Jean Paul II a été marqué du sceau d’une profonde ambiguïté : intransigeant et traditionaliste sur le plan moral et doctrinal, il a été aussi un homme de dialogue et de coeur, multipliant les gestes forts envers les humbles et les autres religions. Benoît XVI n’est l’héritier que du versant conservateur de son prédécesseur. Et il n’y a plus dans l’Eglise d’Abbé Pierre ni de Soeur Emmanuelle, ces “croyants croyables”, pour pousser un coup de gueule face à des décisions dogmatiques déshumanisantes, jouant ainsi un rôle cathartique et servant de précieux médiateurs entre les fidèles et l’institution.

Un schisme silencieux menace l’Eglise sur sa gauche, autrement plus grave que celui des traditionalistes. Benoît XVI entendait ré évangéliser l’Europe. Il n’aura peut-être réussi qu’à reconquérir une poignée d’intégristes, au détriment de la perte de nombreux fidèles attachés aux valeurs évangéliques et d’individus en quête de sens à qui Rome semble ne plus savoir offrir que du dogme et de la norme.

Happy Hak ka

If I may claim to be of HAKKA descent amongst the Han of China, I am proud to be amongst the 100millions of HAKKA of this world. This is the estimated numbers according to HAKKA researchers.

With the greatest pleasure I re-read the 60 pages booklet produced by Joseph Tsang Man Kin entitled: ‘HAKKA and HUAREN DESTINY Challenge and Response.’ It was a quick reading to arouse in me, my sense of being a HAKKA.  I am  proud of the values that I have absorbed and am ignited to the need to transmit them.

tmk book

I have a wish to document myself more on HAKKA, the history and their contributions to building the Chinese Nation and their spread in the world. I was reminded in Joseph book that the contribution of HAKKA to the Taipin rebellion is quite known, more recently it is now being let out the contribution of a number of HAKKA’s to the rebuilding of China after the great leap period past the lost of Mao.

The word Hak KAa is itself an oxymore. Could be interpreted as Guest: Home or Foreigner: home.

Has the HAKKA  a nomadic gene to be always on the move or is it the continuous search for improvement of his lot that animate him?

The image that comes up to my mind now is: a rolling stone will forcibly become a ball with no shape edges. The roaming to different places, the intermingling with different people, the experiencing different situations forcible transform self into a smooth and versatile body. As such, through centuries of roaming the HAKKA people have been refined in their ways and above all developed versatility and adaptability main traits, at least more than other Hans.

Julian Treasure- Sound of Silence

I would like you to read this article from Julian Treasure.  If this content hooks you, then I would advise you to deepen your awareness on the effects of sound on your being.

The Sound of Silence

I’m just back from a short holiday in Northern Italy, where my wife is from. Doing what I do, I naturally listen to every place I visit and on this trip three experiences made me think about the subject of silence.

First was a visit to Isola S. Giulio in the middle of beautiful Lake Orta, near Milan. This small island houses a basilica and a convent for a community of nuns of a silent order, which is why it’s known as ‘the island of silence’. Encircling the island is a single footpath: La Via del Silenzio. Visitors are encouraged to walk the path in silent reflection, and every hundred metres or so there is a board showing one meditation on silence for the way out, and on the other side one for the way back. I was struck by these meditations because they are so universal. There is no hint of Catholic dogma; rather, they resonate with the deep wisdom mined by every spiritual path that has discovered the power of silence – which is most of them. I list these meditations at the end of this blog, so that you can use any or all of them without having to go all the way to Orta. Walking the path and internalising these reflections created a sense of deep peace and wellbeing, and of being fully present in the moment – which is probably saying the same thing in two ways.

Second by dramatic contrast was Milan’s railway station. This is a monumental building from Mussolini’s time, built on massive scale and with the acoustics of a cathedral. Sadly its grandeur is being eroded by the recent installation of many plasma screens showing a looped couple of minutes of advertising – with sound played through the entire station PA system. At first I thought they were playing opera, until the fragment repeated again and again as a small part of the loop, advertising as it transpired a mobile phone service. Opera in that space would have been interesting, pleasing and, with La Scala close by, very appropriate. The looped advertising sound felt intrusive, overbearing, irritating and even profane in that grand building, adding a gratuitous extra level of noise to the existing reverberating cacophany of train engines, footfall, voices and sundry machinery. When I lecture on sound I end with our Four Golden Rules for public sound. Rule 1 is: make it optional. Rule 2 is: make it appropriate. Rule 3 is: make it valuable. Rule 4 is: test it and test it again. The sound in Milan station breaks all four rules at once. (Incidentally, all the subway stations have two large projectors on each platform, again with sound booming out of them. Thank goodness that in London the projectors now being installed are silent.) I blogged earlier about the digital out of home industry that is putting screens up in every conceivable location, and about the need for these installations to integrate their sound carefully into existing soundscapes. Milan is a very worrying example of what could be the future in all public spaces if we’re not careful. Never did silence seem more valuable than in this awful noise.

The third experience was high in the awe-inspiring Dolomites, which I think are the most beautiful mountains on the planet. We trekked for three days, staying at rifugii up to 2,500m above sea level. The air was like crystal, the views were overwhelming and from time to time we heard the silence of the mountains. In my experience, the deep silence of nature is to be found only in high mountains or in deserts (hot or cold), because in these places there are no birds or insects. When the wind dropped and in between the intermittent high-altitude overflights by Ryanair, the Dolomites offered us that rare experience. This is where I agree with Evelyn Glennie, who said in her wonderful film Touch The Sound that silence is itself a sound, and not just the absence of sound. The deep silence of nature is rich and pure: it is the essential context for all other sound, just as a dress in black (the absence of all colour) is the context for what it contains. This silence is the sound between all sounds. Immersed in it, one can start to sense connection and resonance with all of nature.

As we traveled back, I reflected on the different kinds of silence. At the extreme is an anechoic chamber. With no sound source and zero reverberation, this is the purest silence humans can achieve (because we can’t survive in a vacuum, the ultimate silence). However, after a short time in such intense silence one starts to hear internal sounds: blood pumping, lungs and other organs moving, tinnitus in the ears. This overbearing artificial silence does not, it transpires, offer us the experience of silence at all.

In a truly silent building such as  late at night, silence settles on the listener like a warm cloak – but its overtones define the shape of the space. With eyes closed and without any sound, you can sense you are in a huge room. Indoor silence like this is rare and to be cherished, and is wonderful for meditation, prayer, contemplation, or even working. It has an entirely different quality to the silence of the mountains, resonating with all that is best about humanity rather than a deeper connection with nature.

The silence of nature is the finest of all, because in it we sense our connection with everything. However, it’s becoming a precious commodity. If silence was golden in the 60s, it’s a rare and precious diamond now. There are few remaining wildernesses which offer more than a short burst of true silence. Nature recordist Bernard Krause claims there is now almost no place on Earth – including the North Pole, Antarctica and the dense forests of Indonesia and the Amazon – that is free of aircraft overflights, the buzz of chain saws or other human clatter. Krause remembers when it took 20 hours to get 15 minutes of usable recorded material. “Now it takes 200 hours,” he says.

Away from wildernesses, there is a third kind of silence which comprises lack of proximate speech and machinery, especially cars, planes and trains. This is the silence one can experience at Orta: the soundscape is in fact quite rich, with lapping waves, birds, wind, and even distant human sound such as boats and high planes. It’s not total silence, but in this quietness there is still peace, as we found when walking the Way of Silence.

In cities, silence is something that most people actively avoid. Their first reaction on walking into a silent room is to turn something on – radio, TV, stereo, anything to stop the silence. They have become so used to urban noise that they feel uncomfortable without it. I think urban living has created an addiction to noise as a means of avoiding being fully present. This is fully expressed in the way so many people now walk around with iPods on or speaking on their mobile phones. In the noise of the city, we are becoming like ghosts: not really there at all.

Silence is a medium for growing human consciousness, an invitation to be fully present, and a doorway to a sense of connection with the universe, or God if you prefer. How sad that we have made it an endangered species – and that this process is accelerating. Will we in future trek across mountains wearing our iPods? Have we lost the desire to be present, connected and conscious? Or can we preserve the silent places and benefit from them in the ways of our ancestors?

If you hope for the latter as I do, then why not respond to this blog by posting some places you know where silence can be experienced. And then take some action to protect them. Maybe we can start to reverse the tide of noise and defend the silence in the world.

The silence meditations from Isola S Giulano, Orta

  • In the silence you accept and understand
  • In the silence you receive all
  • Silence is the language of love
  • Silence is the peace of oneself
  • Silence is music and harmony
  • Silence is truth and prayer
  • In the silence you meet the Master
  • In the silence you breath God
  • Walls are in the mind
  • The moment is present, here and now
  • Leave yourself and what is yours

Lucky! It is a skill to learn.

A decade ago, I set out to investigate luck. I wanted to examine the impact on people’s lives of chance opportunities, lucky breaks and being in the right place at the right time. After many experiments, I believe that I now understand why some people are luckier than others and that it is possible to become luckier.

To launch my study, I placed advertisements in national newspapers and magazines, asking for people who felt consistently lucky or unlucky to contact me. Over the years, 400 extraordinary men and women volunteered for my research from all walks of life: the youngest is an 18-year-old student, the oldest an 84-year-old retired accountant.

Jessica, a 42-year-old forensic scientist, is typical of the lucky group. As she explained: “I have my dream job, two wonderful children and a great guy whom I love very much. It’s amazing; when I look back at my life, I realise I have been lucky in just about every area.”

In contrast, Carolyn, a 34-year-old care assistant, is typical of the unlucky group. She is accident-prone. In one week, she twisted her ankle in a pothole, injured her back in another fall and reversed her car into a tree during a driving lesson. She was also unlucky in love and felt she was always in the wrong place at the wrong time.

Over the years, I interviewed these volunteers, asked them to complete diaries, questionnaires and intelligence tests, and invited them to participate in experiments. The findings have revealed that although unlucky people have almost no insight into the real causes of their good and bad luck, their thoughts and behaviour are responsible for much of their fortune.

Take the case of chance opportunities. Lucky people consistently encounter such opportunities, whereas unlucky people do not. I carried out a simple experiment to discover whether this was due to differences in their ability to spot such opportunities.

I gave both lucky and unlucky people a newspaper, and asked them to look through it and tell me how many photographs were inside. On average, the unlucky people took about two minutes to count the photographs, whereas the lucky people took just seconds. Why? Because the second page of the newspaper contained the message: “Stop counting. There are 43 photographs in this newspaper.” This message took up half of the page and was written in type that was more than 2in high. It was staring everyone straight in the face, but the unlucky people tended to miss it and the lucky people tended to spot it.

For fun, I placed a second large message halfway through the newspaper: “Stop counting. Tell the experimenter you have seen this and win £250.” Again, the unlucky people missed the opportunity because they were still too busy looking for photographs.

Personality tests revealed that unlucky people are generally much more tense than lucky people, and research has shown that anxiety disrupts people’s ability to notice the unexpected. In one experiment, people were asked to watch a moving dot in the centre of a computer screen. Without warning, large dots would occasionally be flashed at the edges of the screen. Nearly all participants noticed these large dots.

The experiment was then repeated with a second group of people, who were offered a large financial reward for accurately watching the centre dot, creating more anxiety. They became focused on the centre dot and more than a third of them missed the large dots when they appeared on the screen. The harder they looked, the less they saw.

And so it is with luck – unlucky people miss chance opportunities because they are too focused on looking for something else. They go to parties intent on finding their perfect partner and so miss opportunities to make good friends. They look through newspapers determined to find certain types of job advertisements and as a result miss other types of jobs. Lucky people are more relaxed and open, and therefore see what is there rather than just what they are looking for.

My research revealed that lucky people generate good fortune via four basic principles. They are skilled at creating and noticing chance opportunities, make lucky decisions by listening to their intuition, create self-fulfilling prophesies via positive expectations, and adopt a resilient attitude that transforms bad luck into good.

I wondered whether these four principles could be used to increase the amount of good luck that people encounter in their lives. To find out, I created a “luck school” – a simple experiment that examined whether people’s luck can be enhanced by getting them to think and behave like a lucky person.

I asked a group of lucky and unlucky volunteers to spend a month carrying out exercises designed to help them think and behave like a lucky person. These exercises helped them spot chance opportunities, listen to their intuition, expect to be lucky, and be more resilient to bad luck.

One month later, the volunteers returned and described what had happened. The results were dramatic: 80 per cent of people were now happier, more satisfied with their lives and, perhaps most important of all, luckier. While lucky people became luckier, the unlucky had become lucky. Take Carolyn, whom I introduced at the start of this article. After graduating from “luck school”, she has passed her driving test after three years of trying, was no longer accident-prone and became more confident.

In the wake of these studies, I think there are three easy techniques that can help to maximise good fortune:

  • Unlucky people often fail to follow their intuition when making a choice, whereas lucky people tend to respect hunches. Lucky people are interested in how they both think and feel about the various options, rather than simply looking at the rational side of the situation. I think this helps them because gut feelings act as an alarm bell – a reason to consider a decision carefully.
  • Unlucky people tend to be creatures of routine. They tend to take the same route to and from work and talk to the same types of people at parties. In contrast, many lucky people try to introduce variety into their lives. For example, one person described how he thought of a colour before arriving at a party and then introduced himself to people wearing that colour. This kind of behaviour boosts the likelihood of chance opportunities by introducing variety.
  • Lucky people tend to see the positive side of their ill fortune. They imagine how things could have been worse. In one interview, a lucky volunteer arrived with his leg in a plaster cast and described how he had fallen down a flight of stairs. I asked him whether he still felt lucky and he cheerfully explained that he felt luckier than before. As he pointed out, he could have broken his neck.

Richard Wiseman is a psychologist at the University of Hertfordshire.