Reflexion Dominicale

Lc 20,27-38.
Des sadducéens – ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de résurrection –
vinrent trouver Jésus, et ils l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme ? » Jésus répond : « Les enfants de ce monde se marient.
Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection.
Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait
comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur : le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob.
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet
pour lui. »

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Ma présence et participation aux funérailles de Susan cette semaine aguillaient déjà ma pensée vers la vie après la vie et la mort, qui, elle-même semble être un terme angoissant. J’ai bien aimé et retenu une expression dite par Gustave Rey, à la radio ce matin, à l’émission religieuse de  ce dimanche : la mort de la mort. Il était bien question de la résurrection. Notre foi serait un néant s’il n’y avait pas de vie après notre vie.

 Je crois ferme que notre passage terrestre n’est qu’une préparation à une vie plus abondante et glorieuse. Ainsi, toute ma démarche ici et maintenant prend sens et dirige mes actions.

 Jésus vient m’eclairer ce matin, sur cette vie future : «  à la résurrection d’entre les morts (ils) ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. » Super ! Je passerai ainsi,  dans ce nouveau monde où je serai dans l’intemporel, et fils du Dieu des vivants. Que veut dire pour moi ‘être dans l’intemporel et fils de Dieu’ dans ma vision humaine et dans ma connaissance limitée à ce jour? Peut être bien, être dans le passé, présent et le futur en même temps, se résume en : n’avoir une connaissance accomplie de tout et de Dieu, être un illuminé permanent de la splendeur de notre Dieu créateur ! Dieu soit loué !  Inimaginable dans l’état actuel ! N’est ce pas merveilleux  que d’être en harmonie parfaite avec notre créateur ? Je suis déjà  tout heureux à cette pensée, je suis déjà arrivé au ciel : gonflé à bloc et aux anges, plein d’optimisme et d’espérance.  Oh hé ! Mais je ne suis pas encore parvenu là ; je ne suis qu’en route vers cette destination fabuleuse.

 Retour sur terre ! Où est donc ma préparation ? Que dois je faire pour me mettre en route ? Quels sont les bagages autorisés et à emporter ? Je pourrai être appelé à tout moment ? Qui peut m’aider à me préparer ?

Je prie et demande ainsi le Seigneur Dieu de me donner les réponses et solutions à toutes mes interrogations et forces et courage pour les accomplir.

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